Plaquiste à Compiègne : le placo dans le bâti ancien et bourgeois
Compiègne, 41 000 habitants sur l'Oise, est à 69 km d'Amiens. La ville tient son caractère de son palais impérial, de ses maisons bourgeoises en pierre de taille et de la forêt de 14 000 hectares qui la borde. Ce patrimoine bâti, du XVIIIe siècle aux résidences récentes, donne aux chantiers compiégnois une variété qu'on trouve rarement sur une même commune.
Dans le centre ancien, les appartements des immeubles XVIIIe et XIXe ont des plafonds de trois mètres et des murs de pierre épais. Le doublage par l'intérieur s'y fait sur ossature, avec une lame d'air ventilée : une pierre calcaire doit pouvoir respirer, un isolant collé contre elle emprisonne l'humidité. Les faux plafonds y servent surtout à masquer des poutres reprises ou des réseaux passés en apparent.
Royallieu, les Sablons, le Clos des Roses et le Puy-du-Roi alignent des pavillons d'après-guerre et des maisons des années 1970. Les Compiégnois y demandent des suites parentales, des combles aménagés et des faux plafonds à spots. Les cloisons phoniques entre chambres et pièces de vie sont un réflexe dans les familles avec adolescents.
La présence de l'université de technologie change la nature d'une partie de la demande : les propriétaires bailleurs font aménager des studios et des T2, ce qui suppose des cloisons rapides à monter, des plaques hydrofuges pour les kitchenettes et une isolation phonique sérieuse entre logements. Nous traitons ces chantiers en dehors des périodes de location.
Compiègne est à une heure de route de notre atelier. La visite préalable ne se facture pas, le chiffrage détaillé arrive dans la journée suivante, et les abords du chantier sont remis en état chaque soir. Tout ce que nous posons est couvert par notre garantie décennale.